Description
Stelara sol inj 90 mg/ml seringue préremplie
Caractéristiques
Immunosuppresseur, anticorps monoclonal humain (anti-IL-12, anti-IL-23)
Biopharmaceutique
Gesundheit & Schönheit > Santé Immunosuppresseur, anticorps monoclonal humain (anti-IL-12, anti-IL-23), (Ustékinumab (fabriqué à partir de cellules génétiquement modifiées Sp 2/02 (lignée cellulaire de myélome de souris)) (90 mg))
Indications
Psoriasis en plaques modéré à sévère en cas de contre-indication, d'intolérance ou d'échec d'autres thérapies systémiques ou puvathérapie; arthrite psoriasique active en monothérapie ou en association avec méthotrexate en cas de réponse insuffisante aux DMARD; maladie de Crohn active modérée à sévère en cas de réponse insuffisante, de contre-indication, d'intolérance ou d'échec d'un traitement conventionnel ou d'un anti-TNF; colite ulcéreuse active modérée à sévère en cas de réponse insuffisante, de contre-indication, d'intolérance ou d'échec d'un traitement conventionnel ou d'un agent biologique.
Posologie
45 mg, 90 mg: inj. s.c.; 130 mg: perf. i.v. après dilution à 250 ml de NaCl 0,9% «IPr».
Psoriasis en plaques
>18 ans:
45 mg (>100 kg: év. 90 mg), répéter après 4 sem., puis toutes les 12 sem.
12–18 ans: <60 kg: 0,75 mg/kg, 60–100 kg: 45 mg, >100 kg: 90 mg, répéter après 4 sem., puis toutes les 12 sem.
Arthrite psoriasique
>18 ans:
45 mg, répéter après 4 sem., puis toutes les 12 sem.; év. augmenter la dose à 90 mg.
Maladie de Crohn, colite ulcéreuse
>18 ans:
au début dose unique i.v.: ≤55 kg: 260 mg, 55–85 kg: 390 mg, >85 kg: 520 mg, puis 90 mg s.c. 8 sem. après la dose i.v., puis 90 mg s.c. toutes les (8–)12 sem. «IPr».
Contre-indications
Infections actives cliniquement significatives comme tuberculose active; procréation chez la femme (jusqu'à 15 sem. après le traitement), allaitement.
Pharmacode
Article
CHF
Cat. de remise
Cat. de remboursement
GTIN

4756580
seringue préremplie 1 ml
3560.15
B
7680612670025
Colite ulcéreuse
Traitement de patients adultes atteints de colite ulcéreuse modérée à sévère active chez lesquels les thérapies conventionnelles ou le traitement par un agent biologique n'ont pas provoqué de réponse suffisante ou n'ont plus provoqué de réponse, sont contre-indiqués ou n'ont pas été tolérés.
Un raccourcissement de l'intervalle de dosage à huit semaines chez les patients avec activité inflammatoire muqueuse ou systémique élevée ainsi qu'une prolongation d'un an du traitement par STELARA nécessitent une garantie de prise en charge des coûts par l'assurance maladie après consultation du médecin-conseil.
Seuls des spécialistes en gastroentérologie ou des hôpitaux/polycliniques universitaires sont habilités à prescrire ce médicament.

Maladie de Crohn
Traitement de patients adultes atteints de maladie de Crohn active modérée à sévère chez lesquels des thérapies conventionnelles ou le traitement par un antagoniste du TNF-α n'ont pas provoqué de réponse suffisante ou n'ont plus provoqué de réponse, sont contre-indiqués ou n'ont pas été tolérés.
Un raccourcissement de l'intervalle de dosage à huit semaines chez les patients avec activité inflammatoire muqueuse ou systémique élevée ainsi qu'une prolongation d'un an du traitement par STELARA nécessitent une garantie de prise en charge des coûts par l'assurance maladie après consultation du médecin-conseil.
Seuls des spécialistes en gastroentérologie ou des hôpitaux/polycliniques universitaires sont habilités à prescrire ce médicament.

Rhumatisme psoriasique
Traitement du rhumatisme psoriasique actif chez des patients adultes en monothérapie ou en combinaison avec du méthotrexate (MTX), lorsque la réponse à un précédent traitement antirhumatismal modifiant le cours de la maladie (DMARDs) a été insuffisante.
Seuls des spécialistes en rhumatologie ou des hôpitaux/polycliniques universitaires sont habilités à prescrire ce médicament.

Psoriasis en plaques
Traitement de patients adultes et adolescents à partir de 12 ans atteints de psoriasis en plaques sévère, chez lesquels les UVB et la PUVAthérapie ou l'une des trois thérapies systémiques suivantes, à savoir la ciclosporine, le méthotrexate et l'acitrétine, n'ont pas entraîné le succès thérapeutique escompté. Au cas où aucun succès thérapeutique n'est apparu avant la 3e injection, le traitement doit être interrompu.
Seuls des spécialistes en dermatologie ou des hôpitaux/polycliniques universitaires sont habilités à prescrire ce médicament.